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 Â« J'avance dans ce livre en lecteur passionné. Il est du genre le plus difficile à réussir : une sorte d'autobiographie épique, qui ne doit rien à Miller tout en ayant son dynamisme, son invention, sa vitesse. Un plaisir sans cesse relancé par les découvertes, les relations, l'élan poétique, les lieux du voyage. Marc Delouze a réinventé la précipitation mentale où s'unifie le TOUT de la vie… un
livre riche d'images, de rythme, de vif...
Bernard Noël

« C’est le monde entier qui prend la parole (…) une parole itinérante qui tenterait de débusquer l’inconnu… »
Alain Veinstein, « Du jour au lendemain », France Culture, 28 février 2007.

« La grande misère de Lagos, les tensions du Proche-Orient, la détresse d'enfants russes, l'exploitation sexuelle au Japon, et les souvenirs de l'histoire récente où les uns torturent et les autres manifestent et meurent, sont très vifs
dans ce livre, et mêlés comme tout naturellement à la perception poétique. »
Marie-Claire Bancquart, Revue Europe, juin 2007.

«…il faut suivre le voyageur, se laisser transporter au gré des discontinuités de son périple, non pas dans son caprice, mais dans ce qui sollicite son regard et anime son écriture. De Jérusalem à Zouérate, de Lisbonne à Saint-Pétersbourg, Tokyo ou Tripoli, mais aussi de la Chaux-de-Fonds à Vesoul, Marc Delouze note, souligne, montre. »
Patrick Kéchichian, Le Monde, vendredi 6 avril 2007

« Marc Delouze nous surprend et nous dépayse, avec un livre, C’est le monde qui parle, pareil à un carnet de bord tenu depuis de longues années et tout effervescent de nouvelles du monde d’aujourd’hui. Des nouvelles non pas fraîches, mais ardentes. Transcendées par le regard d’un poète qui sait prélever
du banal, du quotidien, l’imprévu, l’insolite, le jamais vu, le non formulé. »
Charles Dobzynski, Aujourd’hui poème, mai
2007

« Nul besoin d’illustrations dans les carnets de voyage du poète Marc Delouze : les mots suffisent seuls à restituer les paysages, les bruits, les odeurs et les souffles. Un récit dense et riche comme un pays inconnu. »
Lise Benincà, Le Matricule des anges, février 2007

 Â« C'est un beau livre de voyage. Un beau livre tout court. On le garde avec soi et on l'ouvre à la page du hasard et il recommence sans cesse. Puis on le prend au début et on saisit le propos de l'homme seul au milieu de tous (et de toutes). »
Claude Guerre (directeur de la Maison de la Poésie à Paris)

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